À la Reconquête de Toulouse !
Une conviction simple
Toulouse est une grande ville, c’est vrai.
Mais elle peut redevenir une ville agréable. Une ville où l’on se sent en sécurité. Une ville vivante, fière de son identité et confiante en l’avenir.
Depuis trop longtemps, les Toulousains ont le sentiment que leur ville glisse doucement :
l’insécurité progresse, le quotidien se dégrade, les décisions manquent parfois de courage et de vision, et notre identité s’efface peu à peu.
Je refuse ce renoncement.
Ma démarche repose sur une idée simple : il est encore temps de redresser la barre, à condition d’être francs et d’agir avec détermination.
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Retrouvez l’ensemble du projet municipal, les priorités et les premières mesures.
LES PRIORITÉS DU PROGRAMME
Protéger : la sécurité et la tranquillité publique
La première des libertés
Sans sécurité, il n’y a ni liberté, ni vie de famille paisible, ni prospérité possible. Or, aujourd’hui trop de Toulousains adaptent leur quotidien à la peur :on évite tel quartier, telle heure, tel lieu. Cela ne peut plus durer.
👉 Notre engagement est clair : rétablir l’autorité, faire respecter la loi partout et pour tous, et protéger chaque habitant quel que soit son quartier.
La vérité d’abord : l’Observatoire Municipal de la Délinquance
Aujourd’hui, à Toulouse, les informations sur l’insécurité existent, mais elle restent éclatées, opaques, et bien souvent non-publiées. On a ce qu’on voit, on a des témoignages, on a la presse, mais on n’a pas un diagnostic clair, public, suivi. On ne corrige jamais ce qu’on refuse de regarder : ceux qui ne veulent pas la vérité, ne veulent pas la sécurité. Nous, nous les voulons.
C’est pourquoi nous créerons un Observatoire municipal de la délinquance, avec d’un tableau de bord public avec des données par quartier, par type de faits et par tranche horaire. Chaque mois, les Toulousains sauront précisément ce qui se passe, où, et comment la situation évolue. Ce ne sera pas enfoui dans un rapport de 180 pages, mais des chiffres simples, réguliers, et accessibles.
“Observatoire Municipal de la Délinquance” : la vérité
Aujourd’hui, à Toulouse, la sécurité est abondamment commentée… mais rarement mesurée de façon claire et régulière. Les habitants ne disposent pas d’indicateurs simples et publics sur les délais d’intervention, les incivilités par quartier, le traitement des signalements ou l’évolution réelle de la délinquance locale. Sans données consolidées et publiées, il n’y a ni pilotage précis, ni responsabilité politique pleinement assumée.
Nous créerons un Observatoire Municipal de la Délinquance, chargé de centraliser les données existantes (Police municipale, CSU, signalements citoyens), de les harmoniser et de publier chaque mois un tableau de bord public, clair et accessible à tous.
L’objectif est simple : faire de la sécurité un domaine gouverné par les faits, et non par les impressions. Assumer la transparence, fixer des objectifs, mesurer les résultats et rendre des comptes.
Concrètement, les Toulousains sauront si les délais d’intervention baissent, si les incivilités reculent dans leur quartier, si les signalements sont traités plus rapidement. La sécurité cessera d’être un discours : elle deviendra une réalité mesurable, suivie et améliorée dans le temps.
Aujourd’hui, les chiffres officiels de la délinquance sont publiés par l’État à l’échelle nationale ou communale, mais rarement mis en forme localement pour évaluer l’action municipale. Peu de grandes métropoles vont plus loin. Paris publie un baromètre d’activité de sa police municipale ; ailleurs, les données sont fragmentaires ou internes. Aucune grande ville ne propose un outil complet, régulier et territorialisé par quartier associant activité, performance et évolution dans le temps.
Toulouse peut devenir une référence en matière de transparence et de pilotage local. Chaque mois, les habitants disposeront d’indicateurs lisibles, sectorisés, comparables d’un mois à l’autre. Chaque année, un rapport public fixera des objectifs et présentera les résultats obtenus.
Une politique de sécurité sérieuse ne se contente pas d’annoncer des moyens : elle accepte d’être mesurée. Publier les chiffres, c’est assumer la responsabilité.
Quand on veut la sécurité, on veut la vérité.
Coordonner l’action : une tour de contrôle interconnectée pour la ville
Mais dire la vérité ne suffit pas. Encore faut-il être capable d’agir. Pour agir efficacement, nous décloisonnerons les informations et nous créerons la tour de contrôle de la ville : “Toulouse Sécurité”. Une salle de commandement interconnectée, où convergeront caméras, police municipale, alertes, écoles et circulation. Quand tout sera coordonné, on interviendra plus vite et on évitera le pire.
Ce n’est pas de la science-fiction : c’est ce qui se fait déjà dans les villes les plus avancées, comme à Nice.
« Toulouse Sécurité » : la tour de contrôle de la ville
La sécurité ne se subit pas, elle se commande.
Aujourd’hui, à Toulouse, les outils de sécurité existent, mais ils ne sont pas pleinement interconnectés. La Police municipale, le Centre de Supervision Urbaine, Tisséo, la propreté, la voirie ou les services de secours travaillent avec des systèmes qui ne sont pas pleinement interconnectés. Cette fragmentation ralentit la circulation de l’information et allonge les délais de décision.
Nous créerons une Salle de commandement interconnectée “Toulouse Sécurité”, véritable centre névralgique municipal, capable de centraliser en temps réel les flux vidéo, radio et opérationnels. Elle sera le premier centre de commandement municipal du sud de la France capable de superviser en temps réel l’ensemble du dispositif de tranquillité publique. Elle permettra de coordonner instantanément les interventions, d’optimiser l’affectation des équipes et de renforcer la coopération avec la Police nationale et les services de secours.
Ce centre permettra d’unifier les communications, d’exploiter intelligemment les flux vidéo grâce à l’analyse comportementale dans le cadre de la loi et à la lecture automatisée des plaques, et d’assurer une coordination permanente, jour et nuit, 365 jours par an. Il intégrera également une redondance technique complète et une protection renforcée des données.
L’objectif est simple : assumer une maîtrise opérationnelle directe de la sécurité municipale et mettre fin à une gestion dispersée. Une grande métropole ne peut pas gérer la sécurité par mails et coups de téléphone dispersés. Elle doit disposer d’un commandement opérationnel moderne, capable de réagir en minutes, pas en heures.
Concrètement, cela signifie des interventions plus rapides, une meilleure coordination lors des incidents ou crises majeures, une exploitation plus efficace des caméras et une capacité de réaction immédiate en cas de crise.
Le modèle Niçois
Nice a structuré sa politique de sécurité autour d’un Centre de Supervision Urbain créé en 2010, aujourd’hui reconnu comme l’un des dispositifs municipaux les plus avancés de France. Ce centre fonctionne 24 heures sur 24, toute l’année, et supervise les milliers caméras couvrant l’ensemble du territoire communal (Vidéoprotection urbaine, vidéoprotection pour les transports communs, vidéosurveillance des axes routiers et ouvrages d’art, vidéoprotection des bornes escamotables, vidéosurveillance des bâtiments publics)
Le dispositif niçois ne se limite pas à un mur d’images. Il comprend un poste de commandement radio assurant le pilotage des effectifs de voie publique, plusieurs salles d’exploitation spécialisées, une salle de crise activable lors d’événements majeurs, ainsi qu’une unité d’extraction vidéo permettant la mise à disposition des images dans le cadre judiciaire. Les transports publics sont également intégrés au système, avec des renvois vidéo en temps réel.
La ville a engagé une étape supplémentaire avec la création d’un Centre d’Hypervision Urbain et de Commandement intégré au futur Hôtel des Polices. Ce centre regroupera, dans un même ensemble opérationnel, la police municipale, la gestion des déplacements, les dispositifs de sécurité et les cellules de gestion de crise. Une interconnexion formalisée avec les services de l’État permet d’assurer une coordination immédiate en cas d’événement majeur.
Nice démontre ainsi qu’une grande ville peut se doter d’un centre municipal permanent, interconnecté, multi-services et capable de piloter la sécurité urbaine en temps réel.
Toulouse doit franchir le même cap
Toulouse est la troisième ville de France. Elle est une métropole européenne, capitale aéronautique, pôle universitaire majeur, carrefour de mobilités. Elle ne peut pas rester dans une organisation fragmentée où chaque service agit de son côté.
Ce que Nice a structuré depuis plus d’une décennie montre qu’un centre municipal permanent, interconnecté et capable de coordonner en temps réel les acteurs de la sécurité est devenu une norme dans les grandes villes confrontées à la complexité urbaine contemporaine.
Toulouse doit franchir ce cap.
La Salle de commandement interconnectée “Toulouse Sécurité” donnera à la municipalité un véritable centre nerveux : un outil de coordination, de décision et de responsabilité. Elle permettra de relier la police municipale, les flux transports, la gestion des crises et les signalements citoyens dans un même pilotage opérationnel.
Une grande ville ne peut pas subir les événements. Elle doit les anticiper, les coordonner et les maîtriser : à Toulouse, nous devons assumer cette exigence.
La vidéoprotection moderne : 5 000 caméras avec IA
Toulouse a pris énormément de retard : Nice, ville plus petite, compte dix fois plus de caméras que Toulouse. Même Saint-Gaudens compte plus de caméras par habitant que la Ville Rose. Mais la vidéoprotection ne doit plus être un slogan ni un outil de communication. Elle ne doit pas être un sujet à polémiques, elle doit produire de la sécurité.
Notre objectif est de faire de Toulouse l’une des villes les plus sûres de France, en passant d’une surveillance “constat” à une vidéoprotection active et intelligente, convergeant dans la salle “Toulouse Sécurité”.
Déploiement de 5 000 caméras de vidéoprotection avec IA
Toulouse doit voir mieux pour agir plus vite.
Aujourd’hui, Toulouse dispose d’un réseau de vidéoprotection insuffisant pour couvrir efficacement l’ensemble de son territoire. Dans une métropole de cette taille, un dispositif partiel crée des zones d’angle mort et limite l’efficacité des interventions comme des enquêtes.
Nous déploierons progressivement un réseau de 5 000 caméras de vidéoprotection, conçu comme un véritable maillage urbain cohérent : intersections stratégiques, écoles et crèches, parcs et aires de jeux, parkings publics, axes sensibles, transports et points noirs identifiés. Il ne s’agit pas d’un affichage symbolique, mais d’une couverture territoriale complète et équilibrée.
Les caméras ont trois fonctions essentielles. Elles dissuadent les actes de délinquance et d’incivilité. Elles permettent d’orienter immédiatement les équipes de police municipale là où un incident survient. Elles facilitent l’élucidation des faits grâce à des images exploitables dans le cadre judiciaire.
Ce réseau sera exploité depuis la Salle de commandement interconnectée “Toulouse Sécurité”, garantissant une supervision permanente et une coordination en temps réel.
Les outils modernes d’aide à l’exploitation permettront de détecter plus rapidement des situations anormales : attroupements violents, mouvements de foule, intrusion dans des zones interdites, véhicules signalés. Il ne s’agit pas de surveiller les citoyens, mais d’identifier plus vite les situations à risque pour déclencher une intervention rapide. Ces technologies seront utilisées dans le strict respect du cadre légal national et sous contrôle des autorités compétentes.
L’objectif est simple : mettre fin aux zones d’impunité et garantir une sécurité effective dans tous les quartiers, sans distinction.
Protéger une grande ville ne se fait pas à moitié : un maillage partiel est inefficace, un maillage complet protège.
Pourquoi 5 000 caméras sont nécessaires
Toulouse compte plus de 500 000 habitants et s’étend sur 118 km². Le parc actuel est d’environ 600 caméras. Cela représente une densité très faible pour une métropole de cette taille. À titre de comparaison, Nice, ville plus petite, supervise plus de 4 000 caméras et a structuré un centre d’hypervision permanent.
Le débat n’est donc plus de savoir si la vidéoprotection est utile. Elle l’est. Le débat est celui de l’échelle.
Un réseau de 2 000 caméras, comme proposé par la municipalité sortante, resterait partiel. Il couvrirait certains axes, quelques intersections, quelques établissements, mais laisserait encore de larges zones sans supervision cohérente. Or la sécurité ne fonctionne pas par saupoudrage. Elle fonctionne par maillage.
Une grande métropole ne peut pas protéger ses écoles, ses parcs, ses parkings, ses ronds-points et ses quartiers sensibles avec un dispositif incomplet. Elle doit atteindre un seuil critique de couverture pour produire un effet dissuasif réel et une capacité d’intervention rapide.
5 000 caméras, ce n’est pas un chiffre spectaculaire. C’est un chiffre cohérent avec la taille de Toulouse, avec la dispersion des flux urbains et avec les standards des grandes villes qui ont choisi d’agir.
Un effort réaliste
Un déploiement de près de 4 400 caméras supplémentaires, à un coût complet estimé à 17 000 € par caméra, représente un investissement global d’environ 75 millions d’euros. Étendu sur six ans, cela correspond à un effort annuel d’environ 12,5 millions d’euros par an. À l’échelle du budget municipal 2026, qui s’élève à près de 971 millions d’euros pour la Ville de Toulouse, cet effort est réaliste et absorbable sans remettre en question les services essentiels. En faisant de la sécurité une véritable priorité budgétaire, ce niveau d’investissement peut être intégré dans une trajectoire maîtrisée, comparable à celle d’autres gros projets d’équipement ou d’investissement urbain. Ce n’est pas une charge hors norme : c’est une mise en ordre de la ville face aux enjeux contemporains de tranquillité publique.
2 000 caméras : un minimum, pas une stratégie
Nous avons été les premiers à dire qu’il fallait changer d’échelle. Que la ville devait être couverte. Que la sécurité moderne repose sur la visibilité et la réactivité.
Annoncer 2 000 caméras, c’est reconnaître que la situation actuelle est insuffisante. C’est un pas. Mais ce n’est pas une stratégie complète. Mettre une caméra dans certaines rues ne suffit pas, il faut garantir une sécurité dans chaque quartier.
Même si l’on retenait l’objectif annoncé de 2 000 caméras à Toulouse, la densité resterait environ 3 à 4 fois inférieure à celle de Nice. La sécurité n’est pas un effet d’annonce. C’est une infrastructure. Et pour une ville comme Toulouse, cette infrastructure doit être dimensionnée à la hauteur des enjeux.
Le trio qui change tout : Police Municipale + Police Nationale + Justice
Aujourd’hui, à Toulouse, il existe des coopérations et des tentatives de coordination, mais elles restent incomplètes, trop lentes, et pas assez systématiques. Résultat : la Ville fait sa part, la Police Nationale fait comme elle peut, la Justice manque de moyens, et pendant ce temps les incivilités et la petite délinquance s’installent.
Nous, nous voulons casser ce cercle avec un trio clair, concret, immédiatement applicable.
Une convention Police Nationale – Police Municipale renforcée
La sécurité ne peut pas fonctionner avec des services séparés. Nous mettrons en place une convention renforcée pour que Police Municipale et Police Nationale travaillent vraiment ensemble, sur le terrain et en temps réel.
Concrètement, cela veut dire : partager les informations de façon plus systématique, des procédures communes, et surtout un accès direct aux images de vidéoprotection. Une ville ne peut pas se protéger avec des outils cloisonnés.
Convention Police nationale / municipale renforcée + partage des caméras
La sécurité, c’est la première des libertés : elle exige une coordination parfaite, pas une juxtaposition de services.
La convention de coordination entre Police Nationale (qui agit sous l’autorité du Préfet) et Police Municipale (qui agit sous l’autorité du Maire) signée en juillet 2025 a supprimé les barrières territoriales et horaires : la Police municipale peut désormais intervenir 24h/24 sur l’ensemble de Toulouse. C’est une avancée (bien que l’effectif de nuit ne soit toujours pas garanti, contrairement à ce qui est mis en avant par la mairie). Mais une autorisation ne garantit pas une coordination réelle.
Aujourd’hui encore, le Centre de Supervision Urbain est piloté par la Police municipale. La Police nationale ne dispose pas d’un accès direct et permanent aux flux opérationnels. La transmission repose trop souvent sur des circuits humains, sur la réactivité des agents, parfois sur le hasard.
En résumé : la Police municipale voit, mais la Police nationale ne sait pas toujours immédiatement.
Une grande métropole ne peut pas fonctionner ainsi.
La sécurité moderne ne peut pas dépendre de la bonne volonté ou d’un échange informel. Elle doit être organisée, structurée et instantanée.
Nous proposerons une convention renforcée fondée sur trois principes simples :
- Présence permanente d’un agent de la Police nationale au CSU, pour garantir une transmission immédiate des informations critiques.
- Main courante numérique réellement commune, afin que chaque incident constaté par l’un soit immédiatement visible par l’autre.
- Canal radio partagé pour les urgences, pour supprimer les délais de coordination lors des agressions, rixes ou troubles graves.
L’objectif est de passer d’une coopération de principe à une coopération opérationnelle.
Quand une agression est captée par caméra, l’information doit être partagée en temps réel. Quand une patrouille municipale intervient, la Police nationale doit être informée immédiatement. Quand une enquête judiciaire est engagée, les données utiles doivent être accessibles sans délai inutile.
Aujourd’hui : la PM voit, la PN ne sait pas toujours. Demain : quand la PM verra, la PN saura et agira.
Exiger des renforts de Police Nationale pour Toulouse
Toulouse est une grande métropole. Elle doit être traitée comme telle. Nous porterons une exigence simple : des effectifs de Police Nationale à la hauteur des besoins réels.
Ce n’est pas une demande de principe. C’est une condition du résultat. Parce qu’une ville peut moderniser ses outils et renforcer sa police municipale, mais l’État doit aussi faire sa part là où il est compétent.
+300 agents de Police nationale affectés à Toulouse
Tant que l’État refusera de publier des chiffres clairs, Toulouse paiera l’opacité et les Toulousains paieront l’insécurité.
Toulouse est une grande métropole, et pourtant les Toulousains n’ont jamais accès à une information simple : combien de policiers nationaux sont réellement disponibles, sur quels créneaux, pour quels missions, avec quel impact concret sur la sécurité du quotidien.
Même les grandes villes peinent à obtenir des données consolidées : la transparence sur les effectifs et leur répartition est devenue un sujet en soi.
A Toulouse, la pression augmente. La ville gagne environ 5 000 à 10 000 habitants par an, tandis que les syndicats policiers alertent régulièrement sur le manque d’effectifs et l’accumulation de procédures en attente faute d’enquêteurs suffisants. Des milliers de dossiers s’empilent, les délais s’allongent, et les équipes travaillent en tension permanente. Ce décalage entre croissance démographique et moyens humains est désormais documenté et reconnu publiquement.
La question n’est pas seulement celle du nombre brut d’agents, mais celle de l’adéquation entre la population, la pression délinquante et les moyens réellement disponibles. Une chose est certaine : Toulouse ne peut pas se contenter d’un pilotage à l’aveugle.
Nous exigerons d’abord la transparence complète sur les effectifs réellement disponibles à Toulouse, puis un plan de renforts pérennes. Et nous porterons une demande immédiate de +300 policiers nationaux : non pas pour faire un slogan, mais pour remettre de la présence, de l’enquête, et de la continuité d’action contre les trafics et la violence.
Une convention avec le parquet : des incivilités sanctionnées rapidement
L’ordre revient quand la règle est claire et que la sanction suit. Notre objectif est simple : quand quelqu’un dégrade, menace, agresse ou pourrit la vie quotidienne, il doit y avoir une conséquence rapide. Il n’y a qu’une chose pire que l’insécurité : l’impunité organisée.
Nous proposerons une convention opérationnelle rénovée avec le parquet pour accélérer le traitement des faits du quotidien, en particulier les incivilités répétées qui empoisonnent les quartiers. Le message doit être net : à Toulouse, on ne laisse plus rien passer.
Convention avec le Parquet pour traitement rapide des incivilités
La sécurité commence par le respect, et le respect commence par une loi qui agit vite.
À Toulouse, une convention de coordination existe déjà entre la Ville, la Police nationale et le Parquet. Mais comme dans beaucoup de grandes villes, le traitement des incivilités du quotidien reste trop lent pour produire un véritable effet dissuasif.
Une dégradation, un outrage, un dépôt sauvage ou une agression légère sanctionnée six mois plus tard n’a plus la même portée. Le temps judiciaire affaiblit l’autorité publique. Il installe l’idée que les petites infractions ne comptent pas, qu’elles ne seront ni suivies ni sanctionnées rapidement. C’est ainsi que naît le sentiment d’impunité.
Nous proposerons une renégociation ciblée de la convention existante avec le Parquet, afin d’y intégrer un circuit prioritaire pour certaines infractions du quotidien : incivilités répétées, dégradations légères, violences sans ITT, outrages aux agents, dépôts sauvages, troubles manifestes de voisinage. L’objectif n’est pas de contourner la justice — ce serait impossible et illégal — mais de mieux organiser la transmission des dossiers, de garantir leur qualité juridique et de fixer des délais moyens de traitement.
La mairie ne juge pas. La justice reste indépendante. Mais la Ville peut agir en amont : former ses agents pour constituer des dossiers complets, transmettre rapidement les éléments exploitables, assurer un suivi régulier avec le Parquet et publier des indicateurs anonymisés sur les délais moyens de réponse pénale. La transparence crée la responsabilité.
Quand la sanction est rapide, elle est comprise. Quand elle est visible, elle est respectée. Quand elle est proportionnée et proche du fait, elle restaure l’autorité.
Ce trio, c’est la méthode : coordination municipale, présence de l’État, et justice plus rapide. Parce que la sécurité, ce n’est pas de la communication. C’est une chaîne. Et quand un maillon manque, tout s’effondre.
Mon engagement : dire la vérité, s’organiser efficacement, utiliser la technologie utile et faire respecter les règles, pour que Toulouse redevienne une ville où l’on circule librement et où l’on vit sereinement.
Transmettre – l’identité & le patrimoine
Toulouse, ce n’est pas n’importe quelle ville.
C’est la Ville Rose. C’est une atmosphère, une lumière, une couleur, une histoire
qui remonte aux Romains et qui s’élance jusqu’aux étoiles.
Mais la Ville Rose se délave.
Et son identité n’est plus portée, plus assumée, par la politique municipale.
Sans qu’on s’en rende compte, Toulouse perd ce qui faisait qu’on s’y sentait chez soi.
Or une grande ville doit avoir une âme, pas seulement des budgets.
Elle doit avoir un cap, pas seulement des projets.
Elle doit offrir du sens, pas seulement de l’animation.
Reprendre la gouvernance culturelle
C’est pourquoi, en tout premier lieu,
Notre ville doit commencer par ne plus financer des structures militantes et des évènements idéologiques qui n’ont d’autre but que de saper notre identité.
Nous mènerons donc un audit complet des financements culturels, pour arrêter de financer des lubies et des militants idéologisés.
Un audit complet des financements culturels dès le début du mandat
Nous mènerons, dès les premiers mois, un audit complet des financements
culturels accordés par la Ville. L’objectif est simple :
- identifier les doublons,
- mesurer l’impact réel des subventions,
- vérifier leur conformité à l’intérêt général,
- et mettre fin aux financements qui relèvent davantage du militantisme
que de la culture.
Il ne s’agit pas de “faire la chasse aux idées”, mais de garantir que l’argent public serve la culture, pas des causes partisanes.
Cet audit permettra de redéfinir des critères clairs, cohérents, assumés :
patrimoine, transmission, excellence, enracinement local.
Un contrôle annuel des associations subventionnées
Au-delà de l’audit initial, un contrôle annuel sera mis en place.
Toute association bénéficiant d’un financement municipal devra démontrer :
- la réalité de son activité culturelle,
- le respect des engagements pris,
- l’absence de dérive militante ou idéologique incompatible avec la neutralité municipale.
Lorsque ces critères ne seront pas remplis, les financements seront réorientés.
La culture municipale doit rassembler, pas diviser.
Une charte de neutralité pour les lieux culturels municipaux
Les salles municipales, les équipements culturels et les structures financées
par la Ville doivent rester des espaces ouverts à tous. Nous établirons une
charte de neutralité claire :
- pas de transformation des lieux municipaux en tribunes militantes,
- pas de programmation idéologique financée par l’argent public,
- respect du pluralisme et de la cohésion civique.
La mairie n’a pas vocation à promouvoir des combats politiques sous couvert de culture.
Elle a vocation à protéger le cadre commun.
Un registre public des financements culturels
De plus, nous faisons de la transparence une priorité.
Nous tiendrons donc un registre public des financements culturels transparent, et consultable par tous.
Les toulousains sauront qui est financé, pour quoi, et sur quels critères.
Chaque Toulousain pourra y retrouver :
- la liste des structures subventionnées,
- le montant accordé,
- l’objet précis du financement,
- les critères retenus pour l’attribution,
- et les engagements associés.
L’argent public n’appartient pas aux élus.
Il appartient aux habitants.
Rendre ces informations publiques permettra :
- d’assumer les choix culturels de la municipalité,
- d’éviter les soupçons de favoritisme ou d’opacité,
- et de restaurer la confiance entre la mairie et les Toulousains.
La culture municipale ne doit pas être un domaine réservé.
Elle doit être claire, assumée, compréhensible.
Redonner à Toulouse son récit
En parallèle de cette réforme de gouvernance, nous donnerons la priorité absolue aux institutions toulousaines — et au récit toulousain.
Une communauté humaine n’existe que si elle partage une histoire, une mémoire, des repères communs.
Or Toulouse ne raconte plus suffisamment ce qu’elle est.
Pourtant, peu de villes en Europe peuvent revendiquer une telle profondeur historique :
Capitale wisigothe, cité comtale, splendeur romane, pays de cocagne.
Des Capitouls à Clémence Isaure, de Mermoz à Latécoère, de l’Aéropostale à Airbus : Toulouse a traversé les siècles en les façonnant.
Cette richesse existe.
Mais elle est aujourd’hui fragmentée, dispersée, insuffisamment mise en valeur.
Nous voulons remettre la mémoire au cœur de la ville.
Une Maison de l’Histoire Toulousaine
Nous créerons une Maison de l’Histoire Toulousaine, moderne, vivante, accessible à tous.
Ce ne sera pas un musée figé, mais un lieu narratif et pédagogique, capable de raconter :
- l’épopée médiévale et les Capitouls,
- l’héritage religieux et architectural,
- la mémoire occitane et littéraire,
- les grandes figures politiques et culturelles,
- l’aventure industrielle et aéronautique.
Un lieu où les Toulousains — et les visiteurs — pourront comprendre d’où
vient cette ville, ce qu’elle a traversé, et ce qu’elle a apporté au monde.
Car une ville qui connaît son histoire est une ville qui avance avec assurance.
Mettre en valeur les grands Toulousains et les grandes mémoires
Au-delà d’un lieu central, le récit toulousain doit être visible partout dans la ville.
Nous lancerons un programme de mise en valeur des grands Toulousains :
- figures historiques,
- artistes,
- pionniers,
- savants,
- bâtisseurs.
Cela passera par des parcours urbains, des plaques explicatives, des contenus pédagogiques dans les écoles, et une présence renforcée dans
l’espace public.
L’héritage religieux, la mémoire occitane, l’épopée de l’Aéropostale et de l’aviation seront intégrés dans un récit cohérent, assumé et accessible à
tous.
L’objectif est simple : redonner aux Toulousains le sentiment d’habiter une ville qui a du sens.
Une ville qui a une voix.
Une ville où chaque rue, chaque mur, chaque pont raconte quelque chose
de nous.
Toulouse, Ville du Ciel
Mais l’identité toulousaine n’est pas seulement patrimoniale.
Elle est aussi moderne, audacieuse, tournée vers le ciel.
Toulouse est la capitale mondiale de l’aéronautique et du spatial.
Pas du Sud-Ouest. Du monde.
Airbus, le Commandement de l’Espace, les startups du New Space, des milliers d’ingénieurs, des décennies d’innovation…
Et pourtant, il n’existe pas aujourd’hui de politique culturelle à la hauteur de cette épopée.
Cette aventure industrielle et scientifique exceptionnelle est encore trop peu racontée aux Toulousains eux-mêmes, et insuffisamment valorisée comme
levier identitaire et touristique.
Nous voulons assumer pleinement cette vocation.
Un Grand Musée de l’Aviation Française & Européenne
Nous porterons la création d’un Grand Musée de l’Aviation Française & Européenne, à la hauteur de ce que Toulouse a apporté au monde.
Ce musée aura une ambition claire : présenter l’histoire complète de l’aviation mondiale, des pionniers aux géants industriels contemporains —
mais racontée depuis Toulouse, qui en est l’un des cœurs historiques.
Comme Florence raconte la Renaissance depuis la Toscane, Toulouse doit raconter l’aviation depuis la Ville Rose.
Une Cité de l’Espace transformée en Cité européenne du spatial
La Cité de l’Espace doit être modernisée en profondeur pour devenir une véritable Cité européenne du spatial.
Elle devra raconter :
- l’aventure d’hier,
- les enjeux scientifiques d’aujourd’hui,
- et les défis technologiques de demain.
L’objectif est clair : faire de Toulouse la référence culturelle européenne en matière spatiale, en lien avec les acteurs industriels et scientifiques présents
sur notre territoire.
Faire de Toulouse la véritable “Ville du Ciel”
Au-delà de ces équipements majeurs, nous structurerons une identité cohérente autour du ciel :
- valorisation renforcée de Montaudran et de l’Aéropostale,
- parcours urbains dédiés aux pionniers,
- Hall spatial monumental,
- simulateurs éducatifs,
- planétarium urbain et observatoire public.
Ces projets ne sont pas des gadgets. Ils construisent une vision.
Une identité qui mêle fierté locale, éducation scientifique, attractivité économique et développement touristique.
Car une ville qui assume sa singularité attire, séduit et rayonne.
Toulouse doit devenir pleinement la Ville du Ciel.
Car oui, l’identité toulousaine est aussi un vecteur de prospérité.
Une ville qui assume sa singularité attire, séduit, donne envie.
Aujourd’hui, Toulouse n’exprime pas son potentiel touristique.
Nous allons changer cela :
la Ville Rose doit devenir une destination complète, lisible, désirable, articulée
autour de ses forces.
Vie locale et familles : réconcilier Toulouse avec le quotidien
Toulouse est une ville extraordinairement attachante. Elle possède une douceur de vivre unique, un art du quotidien qui fait son identité.
Toulouse n’a pas besoin d’être transformée. Elle a besoin d’être dégagée : dégagée des chantiers qui s’empilent de façon absurde, des oppositions dogmatiques entre voiture et vélo qui la paralysent, des salissures militantes qui la défigurent, de la densification brutale et mal pensée, et de la bureaucratie qui empêche la vie.
Toulouse est une ville douce, que la mauvaise gestion a rendue dure.
Une ville, ce n’est pas que du béton et des routes.
C’est d’abord ses quartiers, ses commerces, ses places, ses marchés… c’est vous, ses habitants.
👉 Notre projet ne propose pas une rupture, mais une réconciliation : avec la rue, avec le mouvement, avec ses habitants, avec ses commerçants.
Réconcilier Toulouse avec la rue
La rue doit redevenir un lieu de vie, pas un champ de bataille.
Nous stopperons le gaspillage des travaux répétés et mal coordonnés qui exaspèrent les Toulousains.
Une coordination unique sera mise en place : quand une rue sera ouverte, tous les intervenants interviendront en même temps, sous peine de pénalités, comme cela se pratique ailleurs.
Coordination unique des travaux : “On arrête de refaire trois fois la même rue”
À Toulouse, une même rue peut être ouverte plusieurs fois en quelques années : un réseau intervient, la chaussée est rebouchée, puis un autre opérateur revient et il faut recommencer. Ce fonctionnement désordonné coûte cher, exaspère les riverains et transforme certains quartiers en chantier permanent.
La ville mettra en place une coordination unique des travaux. Chaque rue disposera d’un calendrier consolidé sur plusieurs années, partagé entre la métropole, les réseaux (eau, électricité, gaz), les opérateurs de fibre et les services municipaux. Lorsqu’une rue est ouverte, tous les travaux doivent être réalisés en même temps. Toute intervention non coordonnée devra financer intégralement la reprise de la voirie.
Ce type d’organisation existe déjà dans plusieurs grandes villes françaises, notamment Strasbourg, Nantes, Lyon ou Paris, où des dispositifs decoordination permettent de réduire fortement les chantiers répétés.
L’objectif est simple : ouvrir une rue une fois, correctement, pour éviter les nuisances, économiser de l’argent public et redonner de la visibilité aux habitants comme aux commerçants.
Nos enfants ne peuvent plus descendre acheter le pain à la boulangerie du coinde la rue. Lorsque Toulouse sera redevenue Toulouse, les trottoirs redeviendront accessibles aux poussettes, aux seniors, aux enfants, et aux personnes à mobilité réduite, libérés de l’anarchie des trottinettes et vélos lancés au milieu des piétons.
Apaiser les trottoirs
Les trottoirs devraient être les espaces les plus sûrs de la ville. Pourtant, ils sont aujourd’hui devenus des lieux de conflit : trottinettes et vélos y circulent, les piétons doivent se serrer contre les façades ou descendre surla chaussée, et les obstacles s’y multiplient. Les associations piétonnes alertent d’ailleurs sur la hausse des conflits d’usage dans l’espace public. Or la règle est claire : la circulation des trottinettes électriques sur les trottoirs est interdite.
La ville fera respecter ce principe simple : les trottoirs appartiennent d’abord aux piétons. La police municipale et les agents de surveillance dela voie publique mèneront des contrôles ciblés dans les zones les plusfréquentées — autour des écoles, dans l’hyper-centre et dans les ruescommerçantes — afin de faire appliquer l’interdiction de circuler entrottinette ou à vélo sur les trottoirs.
En parallèle, la municipalité agira contre l’encombrement des trottoirs :terrasses débordantes, bacs à déchets sortis trop tôt ou laissés après lacollecte, objets abandonnés. Les situations dangereuses feront l’objetd’interventions rapides et d’une cartographie publique des points noirs.
L’objectif est simple : rendre aux piétons leur espace, sécuriser les déplacements des enfants, des personnes âgées ou des poussettes, et retrouver des trottoirs où l’on peut marcher sereinement.
Enfin, parce que la saleté appelle la saleté, zéro tag, zéro sticker ne restera visible plus de 24 heures. Une équipe municipale dédiée, des signalements automatiques et une règle simple : les pollueurs paieront le nettoyage et seront systématiquement poursuivis.
Zéro tags & zéro stickers visibles plus de 24 h
Les tags, graffitis et collages sauvages dégradent fortement le cadre de vie et donnent le sentiment d’un espace public abandonné. L’Association des Villes pour la Propreté Urbaine rappelle que l’effacement rapide des dégradations est un facteur déterminant du sentiment de propreté et de sécurité dans la ville.
La municipalité mettra en place une règle simple : aucun tag ni sticker sauvage ne restera visible plus de 24 heures. Une équipe municipale dédiée interviendra rapidement pour effacer les tags et retirer les autocollants militants ou publicitaires. Les signalements seront facilités via une catégorie spécifique dans Allô Toulouse, permettant d’envoyer une photo géolocalisée en quelques secondes.
Lorsque les auteurs pourront être identifiés — notamment grâce à un maillage dense de caméras de vidéosurveillance dotées d’IA — le coût du nettoyage sera facturé aux responsables.
Cette politique d’effacement rapide, déjà appliquée dans plusieurs grandesvilles françaises, a un effet immédiat : elle améliore l’esthétique de la ville,renforce le sentiment d’ordre et réduit progressivement les dégradations ensupprimant leur visibilité.
Pollueur-payeur : facturation intégrale du nettoyage des affiches/stickers sauvages
Aujourd’hui, lorsqu’un panneau, un abribus ou un mobilier urbain est recouvert de stickers militants ou d’affiches illégales, la collectivité paie le nettoyage, même lorsque l’on identifie clairement l’organisation ou la campagne à l’origine du collage. Autrement dit : les contribuables financent les dégradations commises par quelques-uns. Cette situation entretient un sentiment d’impunité et contribue à la dégradation visuelle de l’espace public.
La municipalité appliquera donc strictement le principe pollueur-payeur, inscrit dans le Code de l’environnement. Lorsqu’un affichage sauvage mentionne clairement une organisation, une campagne politique, un événement ou une marque, la Ville engagera systématiquement la responsabilité financière de l’entité bénéficiaire de l’affichage, même si l’auteur matériel du collage n’est pas identifié.
Cette approche existe déjà dans la lutte contre la publicité illégale :plusieurs collectivités facturent le coût intégral de l’enlèvement et de la remise en état aux organisations concernées lorsque leurs campagnes apparaissent sur des supports non autorisés.
La municipalité mettra donc en place :
- une procédure systématique de constatation et de facturation des affichages sauvages ;
- un barème public des coûts de nettoyage, appliqué aux organisationsidentifiées ;
- un suivi juridique systématique en cas de contestation.
L’objectif est simple : mettre fin à l’impunité des collages sauvages et faire supporter les coûts à ceux qui en tirent bénéfice, plutôt qu’aux contribuables.
Cette politique, combinée à l’effacement rapide des tags et stickers, permet de réduire fortement les affichages illégaux, comme l’ont montré plusieurs expériences menées dans des villes françaises.
Ce qui manque aujourd’hui à Toulouse, ce n’est pas le droit : c’est la volonté de l’appliquer systématiquement.
Chaque affichage sauvage aura désormais une conséquence simple : une facture et, si nécessaire, une procédure.
Réconcilier Toulouse avec le mouvement
À Toulouse, on doit pouvoir circuler sans choisir un camp. Nous mettrons fin à l’opposition stérile entre voiture, vélo et piéton pour garantir un accès clair et fluide à la ville pour tous.
Rendre l’accès au centre-ville simple et fluide
Le centre-ville de Toulouse est devenu difficile d’accès pour de nombreux habitants et visiteurs. Restrictions de circulation, stationnement complexe, sentiment d’une politique hostile à la voiture : ces évolutions découragent une partie des Toulousains de venir faire leurs courses ou de profiter du centre-ville. Pourtant, un coeur de ville vivant suppose que l’on puisse s’y rendre facilement, y compris en voiture, de manière raisonnable.
La municipalité assumera un principe clair : le centre-ville doit rester accessible. Certaines restrictions d’accès seront réexaminées afin de simplifier les circulations, faciliter l’accès aux commerces et permettre aux visiteurs de se rendre plus facilement dans les rues commerçantes. Cette orientation s’accompagnera d’un stationnement résidentiel redevenu gratuit pour les habitants, de zones de stationnement visiteurs clairement identifiées et d’une meilleure signalisation vers les parkings disponibles.
L’objectif n’est pas de revenir au « tout voiture », mais de retrouver un équilibre entre les mobilités. Un centre-ville accessible, lisible et fluide est aussi un centre-ville plus vivant, plus commerçant et plus accueillant pour les Toulousains comme pour les visiteurs.
Pour la voiture : suppression des bouchons absurdes grâce à des feux régulés par intelligence artificielle, audit des flux de circulation, amélioration de la signalétique parking, et stationnement résidentiel 100 % gratuit.
Piloter les feux par intelligence artificielle pour réguler le trafic
Aujourd’hui, la plupart des feux tricolores fonctionnent selon des cycles fixes, programmés à l’avance et souvent déconnectés du trafic réel.
Résultat : des files de voitures inutiles, des carrefours bloqués et des embouteillages qui se propagent d’une rue à l’autre.
La ville déploiera progressivement un système de feux intelligents pilotés par IA, capable d’ajuster en temps réel les cycles des feux en fonction du trafic observé. Des capteurs et caméras analyseront les flux à chaque carrefour : lorsqu’une file de véhicules menace de bloquer un autre carrefour, le feu pourra rester plus longtemps au vert pour éviter la formation d’un bouchon. À l’échelle d’un quartier, le système permettra également d’identifier les axes saturés et d’adapter les cycles pour mieux répartir la circulation.
Ces technologies sont déjà utilisées dans de nombreuses villes. Une étude publiée dans la revue scientifique
Nature sur 100 villes équipées de feux pilotés par intelligence artificielle montre un gain moyen de 11 % de temps de trajet en heure de pointe et de 8 % en dehors.
L’objectif est simple : moins de bouchons, des déplacements plus rapides et moins de pollution, sans multiplier les travaux ni les contraintes pour les habitants.
Stationnement résidentiel 100 % gratuit
Aujourd’hui, les habitants de Toulouse doivent payer un abonnement pour stationner près de chez eux. Le tarif résidentiel atteint environ 135 € par an, selon les informations publiées par la métropole. Beaucoup d’habitants considèrent pourtant qu’un simple droit à se garer dans son quartier ne devrait pas constituer une charge supplémentaire du quotidien.
La municipalité instaurera donc un principe clair : le stationnement sur voirie sera gratuit pour les résidents dans leur zone. Les habitants continueront à s’enregistrer pour bénéficier du statut résident — afin de permettre le contrôle et la régulation — mais aucun abonnement ne sera facturé. Les règles de rotation et les zones réglementées resteront en place pour éviter les abus et préserver des places pour les visiteurs.
Cette mesure vise à simplifier la vie des habitants et soutenir la vie de quartier. En supprimant un coût et une procédure administrative, la ville envoie un message simple : le stationnement des résidents n’est pas une source de taxation, mais un service du quotidien.
Pour le vélo : audit du Réseau Express Vélo actuellement bloqué, etd éveloppement d’itinéraires « bis » sur les petits axes, plus calmes et plus sûrsque le mélange des trafics sur les grands axes.
Audit du Réseau Express Vélo (REV)
Le Réseau Express Vélo (REV) est l’un des projets de mobilité les plus ambitieux de la métropole toulousaine. Il prévoit à terme plus de 400 km d’itinéraires cyclables, dont environ 290 km dans Toulouse Métropole, destinés à relier les principaux pôles d’habitat, d’emploi et d’études de l’agglomération.
Mais malgré cette ambition, le projet soulève aujourd’hui plusieurs interrogations : coût réel, continuité des aménagements, calendrier de réalisation et efficacité concrète pour les déplacements du quotidien.
Plusieurs analyses locales soulignent que l’avancement du projet reste limité. L’association toulousaine 2 Pieds 2 Roues estime par exemple que seulement environ 8 % du réseau peut aujourd’hui être considéré comme un véritable REV achevé, répondant pleinement aux standards annoncés(séparation, largeur, continuité).
Le projet représente par ailleurs un investissement public important. Les estimations initiales évoquaient déjà
plus de 250 millions d’euros pour plusieurs centaines de kilomètres d’aménagements, soit un coût moyen supérieur à 1 million d’euros par kilomètre selon les projections étudiées.
Dans ce contexte, la municipalité lancera un audit indépendant et public du REV. Cet audit examinera notamment :
- la continuité réelle des itinéraires et les ruptures entre tronçons ;
- la qualité des aménagements par rapport aux standards annoncés ;
- le coût réel par kilomètre et l’évolution du budget ;
- l’impact sur les déplacements et le report modal ;
- les effets sur la circulation et l’activité commerciale.
Le rapport sera rendu public avec une cartographie claire des sectionsréalisées, en chantier ou à reprendre.
L’objectif n’est pas de remettre en cause la place du vélo dans la ville, mais de garantir que chaque euro investi crée un réseau réellement utile, continu et sécurisé, plutôt qu’une succession de tronçons isolés.
Réseau d’itinéraires vélo “bis”
Plutôt que d’imposer partout des pistes cyclables sur les grands axes —souvent au prix de conflits avec voitures ou piétons — la ville développera un réseau d’itinéraires vélo “bis”, utilisant en priorité rues calmes, traverses de quartier, venelles et parcs.
L’objectif est simple : offrir aux cyclistes des trajets plus sûrs, plus sereins et mieux adaptés aux familles, sans transformer chaque grand boulevard en champ de bataille des mobilités.
Les travaux sur les mobilités actives montrent en effet que les cyclistes, en particulier les débutants et les enfants, privilégient souvent les itinéraires secondaires à faible trafic, perçus comme plus sûrs que les grands axes.
Le CEREMA souligne ainsi que, dans les tissus urbains denses, les rues résidentielles et les itinéraires calmes peuvent constituer la colonne vertébrale d’un réseau cyclable efficace.
La municipalité réalisera donc une cartographie complète des rues adaptées: voies à circulation limitée, quartiers résidentiels, liaisons de parcs ou de berges. Ces itinéraires seront rendus lisibles par un marquage simple, une signalétique continue et des traversées sécurisées aux intersections importantes. Contrairement aux pistes lourdes sur grands axes, ces aménagements sont rapides à mettre en place et beaucoup moins coûteux, tout en améliorant immédiatement la sécurité.
Ce réseau “bis” ne remplace pas les infrastructures existantes : il les complète. Il permet surtout de séparer les usages, d’apaiser les grands axes et de rendre le vélo accessible à tous — notamment aux familles etaux trajets du quotidien.
Moins de feux pour les vélos, mais mieux respectés
Dans plusieurs carrefours récents, Toulouse a multiplié les feux dédiés aux vélos. Cette accumulation de signaux crée parfois des situations peu lisibles : arrêts jugés inutiles, règles mal comprises, et au final un respect plus faible des feux par les cyclistes, ce qui alimente les tensions avec les automobilistes et inquiète les piétons.
Les recommandations techniques vont pourtant dans l’autre sens. Le CEREMA, organisme public de référence pour les mobilités, rappelle que la signalisation doit rester lisible et utilisée avec parcimonie, car une multiplication des règles mal comprises réduit leur respect et peut générer des comportements inadaptés.
La municipalité lancera donc un audit des feux vélos existants, afin d’identifier ceux qui sont réellement nécessaires et ceux qui ne le sont pas. Les feux redondants ou inutiles seront supprimés, notamment dans les rues calmes ou aux intersections où il n’existe pas de conflit réel entre usagers.Cette simplification permettra de rendre la circulation plus lisible et plus fluide.
En contrepartie, les feux conservés — notamment près des écoles, des zones piétonnes ou des carrefours complexes — feront l’objet d’un respect strict et contrôlé.
L’objectif est simple : moins de règles absurdes, mais des règles claires et respectées, pour une circulation apaisée entre vélos, voitures et piétons.
Réconcilier Toulouse avec les Toulousains
Une ville doit savoir grandir sans écraser ceux qui y vivent déjà. Nous mettronsfin à la densification brutale qui défigure les quartiers pavillonnaires.
Construire, oui — défigurer, non.
Mettre fin à la densification brutale dans les quartiers pavillonnaires
Depuis plusieurs années, de nombreux Toulousains voient leur quartier se transformer rapidement : des maisons traditionnelles sont remplacées par des immeubles massifs, parfois mal intégrés, qui modifient profondément l’équilibre des rues: enlaidissement, vis-à-vis, rues assombries. Cette densification change aussi la sociologie de certains quartiers pavillonnaires, qui perdent progressivement leur tranquillité: augmentation du trafic, tensions de voisinage, problèmes de stationnement, et importation d’une insécurité nouvelle pour ces quartiers.
Cette densification brutale alimente une insatisfaction croissante, et une perte d’identité des quartiers pavillonnaires qui forment pourtant justement l’identité de Toulouse.
La municipalité défendra donc un principe simple : Toulouse doit pouvoir se développer sans défigurer ses quartiers et sans pénaliser ceux qui y vivent déjà.
La Ville agira pour mettre fin aux opérations de densification agressives dans les secteurs pavillonnaires, notamment lorsque des projets remplacent une maison par plusieurs logements sans cohérence architecturale ni respect du tissu urbain.
L’objectif n’est pas d’empêcher toute construction : Toulouse doit continuer à se développer. Mais ce développement doit être cohérent, respectueux des quartiers et du cadre de vie des habitants.
Construire, oui. Défigurer, non.
Pour le logement social : application de critères de bon sens (ancienneté locale, stabilité) et priorité aux Toulousains enracinés.
Critères de bon sens pour le logement social : ancienneté locale & stabilité du foyer
L’attribution du logement social est aujourd’hui l’un des sujets qui nourrit le plus d’incompréhension chez les habitants. À Toulouse, les critères restent peu lisibles et insuffisamment transparents, ce qui alimente un sentiment d’injustice chez de nombreux foyers qui vivent, travaillent et élèvent leurs enfants dans la ville depuis longtemps.
Beaucoup de Toulousains ont le sentiment que le système bénéficie trop souvent à des personnes peu ancrées localement, qui reçoivent beaucoup de la collectivité sans avoir encore contribué à la vie économique et sociale de la ville. Ce sentiment fragilise la confiance dans les politiques de solidarité.
La municipalité défendra donc une évolution de la grille de cotation du logement social utilisée par Toulouse Métropole, afin de donner davantage de poids à des critères de bon sens déjà reconnus par le droit : ancienneté de résidence dans la commune, activité professionnelle locale, stabilité du foyer, scolarisation des enfants et insertion dans la vie du quartier.
Parallèlement, la Ville utilisera pleinement son contingent municipal de logements pour soutenir en priorité les familles toulousaines, les travailleurs locaux et les foyers stables. Elle veillera également, avec les bailleurs sociaux, à préserver l’équilibre des immeubles et des quartiers, afin d’éviter les concentrations excessives de précarité qui fragilisent la vie collective.
Enfin, la municipalité renforcera la transparence des attributions, en rendant plus lisibles les critères appliqués et les décisions prises.
L’objectif est simple : rétablir la confiance et garantir que la solidarité municipale bénéficie d’abord à ceux qui vivent et construisent leur vie à Toulouse.
Pour le logement privé : protection des propriétaires avec une cellule municipale anti-squat et un guichet « propriétaire serein », car une ville juste respecte ceux qui la font vivre.
Cellule municipale anti-squat
Le squat est devenu un sujet profondément anxiogène pour de nombreux propriétaires. Lorsqu’un logement est occupé illégalement, les victimes se retrouvent souvent confrontées à des procédures complexes, des interlocuteurs multiples et des délais incompréhensibles, qui donnent le sentiment d’être abandonnées par les institutions. Cette situation décourage certains propriétaires de louer leur bien et contribue indirectement à la pénurie de logements.
La Ville créera donc une Cellule municipale anti-squat, chargée d’accompagner les propriétaires et de coordonner les démarches dès les premières heures d’une occupation illégale. Ce service municipal offrira un
guichet unique permettant d’orienter rapidement les victimes, de faciliter les constats nécessaires et de coordonner l’action avec la Police municipale, la Police nationale et les professionnels habilités.
La cellule fournira également un accompagnement juridique et administratif, afin d’aider les propriétaires à comprendre les procédures età constituer rapidement leur dossier. Dans certains cas, elle pourra aussiproposer une médiation pour favoriser une sortie rapide et éviter desprocédures longues.
L’objectif est simple : ne plus laisser les propriétaires seuls face au squat, accélérer la résolution des situations illégales et restaurer la confiance dans le droit de propriété. Cette mesure complète directement la politique municipale visant à encourager les propriétaires à remettre leurslogements sur le marché locatif.
Guichet “Propriétaire serein”
Dans une ville où la tension locative est forte, une partie du parc privé reste pourtant inoccupée. De nombreux propriétaires hésitent à louer leur logement par crainte des impayés, des dégradations, des procédures longues ou des situations de squat. Cette inquiétude conduit certains à laisser leur bien vacant, alors même que de nombreuses familles cherchent à se loger.
La Ville créera donc un guichet municipal “Propriétaire serein”, destiné à accompagner les propriétaires qui souhaitent louer leur logement. Ce service proposera des conseils juridiques simples, des modèles de baux sécurisés, une orientation vers les dispositifs existants et un accompagnement en cas de litige locatif. L’objectif est de rendre les démarches plus lisibles et de permettre aux propriétaires de louer en confiance.
Le guichet pourra également proposer une médiation en cas de conflit entre bailleur et locataire, afin de favoriser des solutions rapides avant que les situations ne dégénèrent en procédures longues et coûteuses.
En rassurant les propriétaires et en simplifiant leurs démarches, cette mesure vise à remettre en circulation des logements aujourd’hui laissés vides, ce qui permet d’augmenter l’offre locative sans bétonner ni densifier davantage la ville.
Réconcilier Toulouse avec ses commerçants
Les commerces sont le coeur vivant de nos quartiers. Trop de commerçants sont découragés, non par manque de travail, mais parce que venir chez eux est devenu trop compliqué.
Nous favoriserons un accès clair et lisible aux rues commerçantes: possibilité de se garer facilement pour travailler, faire ses courses ou livrer. Plus de sécurité autour des commerces, des rues propres. Car on ne soutient pas les commerces en compliquant la vie des clients.
Plan “100% Accessibilité Commerçants”
Dans de nombreux quartiers toulousains, les commerçants font aujourd’hui le même constat : l’accès est devenu l’un des principaux freins à la fréquentation. Stationnement difficile, plans de circulation complexes, sens uniques mal coordonnés ou accès supprimés découragent une partie de la clientèle. Plusieurs témoignages de commerçants relayés dans la presse locale évoquent des clients qui renoncent à venir, faute de pouvoir se garer rapidement ou d’accéder facilement aux commerces.
La municipalité lancera donc un plan “100 % accessibilité commerçants”, destiné à garantir que chaque quartier commerçant reste facilement accessible pour les habitants, les clients et les livraisons. Concrètement, la Ville réexaminera les plans de circulation des principaux secteurs commerciaux afin de corriger les sens uniques incohérents, rétablir certains accès aux parkings et simplifier les itinéraires vers les rues commerçantes.
Ce plan permettra également de mieux organiser les zones de stationnement de courte durée et les créneaux de livraison, indispensables à l’activité économique locale.
L’objectif n’est pas de revenir au “tout voiture”, mais de rétablir un équilibre simple : un commerce de proximité doit rester accessible à ses clients. En améliorant l’accès aux rues commerçantes, la Ville soutiendra directement l’activité économique et la vitalité des quartiers.
Plan “Livraisons faciles”
Dans de nombreux quartiers toulousains, les commerçants alertent sur un problème devenu central : les livraisons sont de plus en plus difficiles. Faute de zones adaptées ou d’accès simples, les fournisseurs doivent parfois se garer loin des commerces, risquer une contravention ou renoncer à livrer certains secteurs. Plusieurs témoignages relayés par la presse locale évoquent des retards, des ruptures de stock et des coûts supplémentaires pour les commerces.
La municipalité mettra donc en place un plan “Livraisons faciles”, afin de garantir que chaque pôle commercial dispose de zones de livraison réellement utilisables et correctement situées. Concrètement, la Ville créera ou repositionnera des places de livraison devant les rues commerçantes, élargira certains créneaux horaires de livraison, et veillera à ce que les aménagements de circulation ne rendent pas les livraisons impossibles.
Les zones de livraison seront protégées et contrôlées, afin d’éviter leur occupation abusive par des véhicules particuliers, et un travail sera mené avec les commerçants et les principaux fournisseurs pour adapter lesrègles aux réalités du terrain.
L’objectif est simple : un commerce doit pouvoir être livré facilement. En améliorant la logistique commerciale, la Ville soutiendra directement l’activité économique, réduira les stationnements en double-file et contribuera à une circulation plus fluide dans les rues commerçantes.
Notre projet : redonner à Toulouse sa douceur de vivre, en réconciliant Toulouse avec la vie réelle.
Économie et écologie
Du pragmatisme et de l’ambition
Toulouse est une terre d’innovation, de travail et d’entreprises.
Cette énergie, il faut la libérer, pas l’entraver.
Mon approche est celle du bon sens :
- soutenir ceux qui travaillent et entreprennent,
- simplifier plutôt que compliquer,
- innover sans idéologie ni fiscalité étouffante.
L’objectif ? Une ville attractive, prospère, qui crée des emplois, sans sacrifier notre qualité de vie.
Ma méthode : de la clarté, du courage.
Je ne promets pas l’impossible.
Je refuse les effets d’annonce et les demi-mesures.
Mon engagement est celui d’un élu responsable :
- dire ce qui est possible,
- décider clairement,
- rendre des comptes aux Toulousains, régulièrement et en toute transparence.
Parce que j’aime Toulouse, avec vous, je suis à la reconquête de Toulouse.