🎙️ Extrait Ici Occitanie le 15/01/2026
Lors de cette interview, Arthur Cottrel a été interrogé brièvement sur la question de l’union à droite pour les élections municipales de 2026 à Toulouse.
Il tient à être très clair : « Chez Reconquête, nous sommes favorables à une véritable union. Une union fondée sur un projet partagé, une discussion loyale et le respect des électeurs de chaque formation. »
Or le RN le refuse, et propose un ralliement pur et simple (une disparition de Reconquête) :
- sans reconnaissance de Reconquête,
- sans visibilité de nos idées,
- sans respect de notre électorat.
Effacer une force politique, ses candidats et ses idées d’une liste dite « d’union », ce n’est pas unir : c’est nier démocratiquement une partie des citoyens.
👉 Dès lors, ni notre liste ni nos électeurs n’ont à se sentir responsables d’un éventuel échec du RN à Toulouse.
Quand une force politique refuse toute alliance équilibrée et exige la disparition des autres, la responsabilité est claire.
Dans d’autres villes, comme Marseille, des accords intelligents ont été trouvés.
Cela prouve qu’une autre voie est possible quand l’objectif est de gagner et de gouverner, plutôt que de préserver des positions d’appareil.
Pour Arthur Cottrel, il fait un choix simple :
- un projet politique cohérent,
- une ligne claire,
- le respect des électeurs,
- et enrichir le débat politique local, au lieu de l’appauvrir.
Notre présence ne fragilise pas la démocratie locale : elle la renforce.
Toulouse mérite un projet clair, pas des postures nationales plaquées localement par un candidat parachuté, qui ne va même pas voter dans notre ville !


